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Niveau II

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Claire DEROY, un parcours international

MOMA, Cosmopolitan Museum, Musée de Coblence, Neue Galerie… une expérience internationale

Interview réalisée par Laurie Cathalifaud

Laurie CATHALIFAUD : Bonjour Claire !
Pourriez-vous nous parler de vos expériences professionnelles depuis votre remise de diplôme jusqu’à aujourd’hui ?

Claire DEROY : J’ai obtenu mon diplôme en 1997 et grâce à ma double nationalité française et américaine, j’ai tout de suite posé ma candidature pour un stage à New-York.
J’ai été accepté au MOMA où je travaillais sur un catalogue d’exposition Pop Art. Ce fut une formidable expérience, j’ai toujours été passionnée d’Art contemporain. De plus, je travaillais également en parallèle au Cosmopolitan. En fait, j’étais en stage deux fois par semaine au MOMA et trois fois par semaine au Cosmopolitan, où j’ai été embauchée pendant 2 ans : j’organisais des visites guidées d’où la nécessité d’avoir un excellent niveau d’anglais.
Je pense que mes nombreuses expériences à l’ICART ont été un atout lorsque j’ai postulé pour un stage au sein de ces établissements, j’avais déjà effectué des stages au Musée d’Orsay et au Musée de Coblence (Koblenz), une petite ville près de Cologne, en Allemagne.

La personne, avec qui je partageais mon bureau au Cosmopolitan, venait juste d’être embauchée dans un musée allemand à New-York : la Neue Galerie, et elle m’a fortement conseillé d’y déposer une candidature.
Cet établissement regroupait la collection privée d’Art de Ronald Lander, qui a d’ailleurs ouvert le musée. À l’époque c’était une première d’introduire cet art au public.
J’ai été engagée en tant que chargée de la coordination éditoriale et chargée de recherches et de documentations pour le catalogue.
Pendant deux ans, nous avons travaillé chez nous, le musée n’a réellement ouvert qu’un an plus tard. Ma mission à la Neue Galerie s’est arrêtée lorsque le catalogue a été édité.

Par la suite j’ai fait des choses ponctuelles, j’ai enseigné l’Anglais en Espagne, car je voulais avoir d’autres possibilités de travail que dans le domaine de l’Art.
J’ai ensuite reconsidéré un retour en France.
Aujourd’hui, j’aimerais monter une association qui allierait l’enseignement à l’Art contemporain pour sensibiliser les étudiants à cet art dès le plus jeune âge.


L.C : Quels conseils pourriez-vous donner aux futurs diplômés de l’ICART ?

C.D : Profitez de toutes les opportunités extraordinaires qui s’offrent à vous !
À l’ICART, vous êtes directement mis sur le terrain, les stages sont de vraies chances et forgent l’estime de soi.
Les contacts développés au sein des stages sont très importants aussi et peuvent vous donner d’autres opportunités. C’est pourquoi il est essentiel de développer le côté humain au travail.


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